Michael Connelly – Les Egouts de Los Angeles

Michael Connely Les égoûts de Los Angeles

Résumé éditeur.

Né d’un père inconnu et d’une mère qui se prostituait, l’inspecteur Harry (Hieronimus) Bosch – comme le peintre – voudrait bien oublier la guerre du Vietnam où il nettoyait des galeries souterraines creusées par le Viêt-Cong.
Malheureusement pour lui, l’un de ses anciens collègues, Billy Meadows, a été assassiné dans une canalisation d’écoulement des eaux de pluie d’Hollywood. Le meurtre étant lié à une affaire de braquage, il faudra bien que, secondé et manipulé par la belle Eleanor Wish, agent très spécial du FBI, il affronte à nouveau sa peur.
Couronné par l’Edgar Award aux USA, ce livre a reçu le prix Calibre 38 en France.
Sources : Babelio.

Premier opus des enquêtes de Harry Bosch, 1992

Mon avis

Au début du livre, un personnage puis d’autres jusqu’au moment où un cadavre est découvert dans une canalisation. Un homme s’avère être un ancien compagnon avec lequel Harry Bosch a fait la guerre du Vietnam. Il semble de prime abord que celui-ci soit décédé d’une overdose. Ce n’est pas l’avis de l’inspecteur qui commence déjà à s’opposer à sa hiérarchie avec une façon très personnelle d’opérer, d’exercer son métier. Il devient la cible des Affaires Internes qui ne le lâcheront pas une seule minute pendant toute son enquête. Lui mettront des bâtons dans les roues.
Il fait ensuite la connaissance d’Eleanor Wish, agent spécial du FBI, et pour moi femme on ne peut plus étrange.
Ce qui m’a surtout interpellée c’est le sujet de « rat des tunnels » galeries souterraines creusées par les Viêt-Cong. Ensuite la découverte de la personnalité de Harry Bosch, d’où provient son prénom lié au peintre Bosch. Ses antécédents remonteront à la surface et seront utilisés contre lui par les Affaires Internes. Il devra fouiller dans des anciens dossiers pour essayer d’aller de l’avant.
Le personnage je le laisse deviner. A examiner sous la loupe comme le ferait Sherlock. Cela rend cet inspecteur vulnérable comme n’importe quel être humain, même si on est excellent en résolution d’enquêtes. Le passé et le présent dans ce livre se cognent avec en même temps la personnalité émergente de Madame Wish.
J’en ai beaucoup appris sur la ville de Los Angeles et de tous les souterrains qui s’y promènent sous terre. Je n’aurais pu l’imaginer et me demande si cela se visite, un peu comme à Paris ?

Une excellente enquête, écrite comme j’aime, dont le livre ne se laisse fermer qu’après avoir tout lu, le plus rapidement possible.

J’ai eu par la suite,  très envie d’en apprendre davantage sur ces tunnels si destructeurs pendant la guerre du Vietnam.
Tunnels dont j’apprends en lisant ce livre l’existence. Un livre y a été consacrée :
Les Tunnels de Cu Chi de John Penycate Editions Albin Michel
La guerre souterraine de Jérôme Triolet Editions Perrin

AVT_Michael-Connelly_2432Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Philadelphie , le 21/07/1956
Biographie :

Michael Connelly déménage avec ses parents en Floride en 1968. Il se marie et a une fille en 1997. Il est diplômé de l’Université de Floride, avec un bachelors degree en journalisme en 1980.

Il travaille ensuite comme journaliste à Daytona Beach et Fort Lauderdale (Floride).

En 1986, il est le co-auteur d’un article sur les rescapés d’un crash d’avion, qui figure parmi les finalistes pour le Prix Pulitzer, ce qui lui permet de devenir chroniqueur judiciaire pour le Los Angeles Times. Ses reportages sur les émeutes de Los Angeles en 1992 sont également remarqués et reçoivent le Prix Pulitzer (qu’il partage avec d’autres journalistes associés à ses reportages).

Il se lance dans la carrière d’écrivain en 1992 avec « Les Égouts de Los Angeles », son premier polar, où l’on découvre le personnage de Harry Bosch, inspecteur du LAPD (Los Angeles Police Department), le héros récurrent de la plupart des romans suivants. Il reçoit pour ce livre le prix Edgar du meilleur premier roman policier.

Il abandonne le journalisme en 1994.

Il écrit par la suite environ un roman par an, en obtenant régulièrement un succès en librairie.

Son roman « Le Poète » reçoit le prix Mystère en 1998 et « Créances de sang » le grand prix de la littérature policière.

Ayant quitté Los Angeles, il vit depuis 2001 à Tampa, en Floride.

Parmi les romans ne mettant pas en scène Harry Bosch, « Créance de sang » est adapté au cinéma en 2002 par Clint Eastwood, qui y incarne Terry McCaleb, un ex-agent du FBI.

Dans son roman « La Défense Lincoln », il aborde le roman procédural qui lui permet d’utiliser son expérience passée de chroniqueur judiciaire. Ce livre est également adapté au cinéma en 2011, dans un film du même nom avec Matthew McConaughey dans le rôle d’un avocat.
Sources : Babelio

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Robert Galbraith – L’Appel du Coucou

L'appel du coucou
Résumé éditeur

Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée.

Jusqu’au jour où l’avocat John Briscow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage.

Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula. De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manoeuvres inspirées par la vengeance.

Avec son intrigue haletante et sa galerie de personnages plus vrais que nature, L’Appel du Coucou, premier volet des aventures du détective Strike, emprunte à la fois au classicisme d’un Chandler, d’une Agatha Christie ou d’une P.D. James. Un coup de maître.

Cette série va être adaptée pour le petit écran par Brontë film pour la BBC . Ce 1° volet sera tourné par Sara Phelps .
Source : Babelio

Mon avis :
Pour moi la moitié du livre qui débute par la mort du mannequin Lula, m’a paru long, très long à découvrir.
Nous sommes projetés dans les milieux très fermés et peut-être fascinants pour certains de la mode, des top-modèles. Un monde superficiel et qui m’a interpellé de par sa découverte, sans pour autant y adhérer. Je me suis demandée quel était le but que recherchait l’auteur dans cette démarche vis à vis de l’enquête en soi ? A vrai dire, cela m’a ennuyé. L’introduction des nombreux personnages est longue. (Comme je n’ai pas lu les Harry Potter, je ne connais pas l’écriture, ni l’auteur de par le style).

Cormoran chargé de l’enquête connaît ce milieu. Il est devenu détective privé. Pourquoi, comment, je ne dévoile rien. Les profiteurs, les paparazzis surtout ces derniers sont effectivement agaçants. (Comme les journaux spécialisés de médias peoples qui en font leur chou gras par des moyens outranciers, cela c’est moi qui le prétend). Il est aidé par une charmante secrétaire intérimaire Robin qui y voit là un job temporaire qui la sort des sentiers battus de la routine bureaucratique. Le duo est attachant.
A eux deux, cela fonctionne même très bien. Non, non pas ce que j’aurais pu imaginer. Cela restera très British dans ce style d’approche amoureuse. 🙂

Je voyage dans Londres avec l’enquête. A la moitié du livre, là cela décolle quant à savoir comment évolue l’histoire.
Un livre finalement très classique. La chute est bonne, je n’avais pas deviné la fin. Un suicide ou un meurtre ? 🙂
Je ne pense pas lire une suite éventuelle.
Toutefois, pour un petit break entre les livres noirs qui m’attachent avec les doigts aux pages du livre pour les tourner, vite, vite, une telle histoire fut un excellent délassement. 🙂

Robert-Galbraith ou Rowling Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Yate, Gloucestershire du Sud , le 31/07/1975
Biographie :

Robert Galbraith est l’un des pseudonymes de Joanne Rowling romancière britannique, connue sous le nom de J. K. Rowling.

L’identité de l’auteur a été révélée par une indiscrétion au Sunday Times en juillet 2013.

Elle a également utilisé les pseudonymes de Kennilworthy Whisp et Newt Scamander (tirés de sa propre œuvre).

Elle a publié sous le pseudonyme de Robert Galbraith la série Cormoran Strike : « L’Appel du coucou » (The Cuckoo’s Calling, 2013), « Le Ver à soie » (The Silkworm, 2014), La Carrière du mal (Career of Evil, 2015).

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/J._K._Rowling

Intrigues policières et polars dans le monde du ballon rond

Je viens de découvrir totalement par hasard, et via Monsieur Claude Le Nocher, un article fort intéressant datant de juin 2014 concernant quelques lectures ayant trait au monde du ballon rond.
Je mets le lien ici au cas où quelqu’un d’autre que moi-même s’y intéresserait. 🙂
Merci pour cet article Monsieur Le Nocher. 🙂

http://www.action-suspense.com/2014/06/mondial-2014-football-suspense-et-polar.html

Son blog ICI

Patrick Ferrer – Le baiser de Pandore

Le baiser de Pandore

Présentation de l’éditeur
Sélection du Prix Amazon 2015

La trilogie en tête des ventes de Thrillers et Romans policiers, maintenant disponible dans sa version intégrale en un volume.

« Un Thriller hors norme. Eros et Thanatos s’affrontent avec hargne dans ce roman policier d’une irrésistible sensualité. » NouvelObs.com

Je m’appelle Paul Heyland. Je suis flic, commissaire à la Crim’. Lorsque j’ai été affecté au meurtre de Julien Delatour, assassiné un froid matin d’hiver dans une chambre d’hôtel de luxe, je n’y ai vu qu’une sale enquête de plus… J’avais tort.

Je me souviens encore des lumières blafardes de cette salle d’interrogatoire où je l’ai rencontrée, la suspecte que tout accusait. Une Ukrainienne aux yeux gris. Belle, triste, mystérieuse. J’aurais dû me douter que tout cela allait mal se terminer mais, pour une fois, mon instinct de flic est resté muet. Pourquoi suis-je resté sourd aux voix qui me criaient à l’oreille de tourner le dos et
m’enfuir ?

C’était le début de la fin. Une longue course semée de cadavres, comme autant de cailloux blancs laissés à mon intention, qui allait m’entraîner dans une poursuite effrénée jusqu’aux confins d’une Russie encore hantée par les fantômes du passé. Au bout de la route, je savais que je n’en sortirai pas indemne. Tous ces macchabées croisés durant ma carrière de flic me l’avaient déjà annoncé.

Mais depuis l’instant où j’avais croisé son maudit regard gris, je n’avais plus le choix…

« Un polar intriguant qui s’ouvre sur une scène hallucinante… Que les amateurs de Fred Vargas se rassurent, voici son digne successeur. » MonBestSeller

Le baiser de Pandore a reçu le Prix du roman numérique MonBestseller et a été sélectionné comme l’un des dix meilleurs romans indépendants de l’année sur Amazon.

Mon avis

Le début de l’histoire m’intrigue, remplie de points d’interrogation. Nous sommes dans un orphelinat en Russie. Des jumelles qui y survivent. La vie n’y est pas rose du tout. Des sévices graves et un assassinat.
Qu’une fausse piste. L’auteur nous balade et je continue la lecture toujours intriguée. Les personnages se mettent en place. L’auteur fait appel à notre mémoire entre les deux rives de l’histoire : La France et la Russie.
Dans le premier pays, un assassinat est commis et à partir de celui-ci, le policier héros de l’histoire va commencer son enquête. L’auteur ne s’arrêtera pas qu’à une simple investigation. Il virevolte sur la gamme de la psychologie des personnages, de la description minutieuses des environnements au gré des voyages d’un pays à l’autre. Une incursion intéressante dans l’histoire autant Française que Russe presque contemporaine, au vingtième siècle.
La première partie en France, la seconde partie plus importante en Russie.
L’auteur écrit aussi sur le fil rouge du fantastique, du rêve, du paranormal, comme on voudra.
Le récit ne manque pas de poésie, et cela fait mouche en ce qui me concerne. Il y excelle pour un roman policier. Rien que pour la poésie de son écriture le livre vaut le détour. Ajoutés à cela des zestes de suspens tout de même, d’intrigues, de magouilles financières, de drames personnels.

Ce n’est pas pour moi ni un polar, ni un thriller, mais un excellent roman policier. Je ne sais pas où Le Nouvel Obs a été cherché son pitch de communication. Pour moi c’est franchement exagéré vis à vis d’ auteurs tels que Grangé ou Fitzek, Ellory et autres.
Nous sommes loin de cette littérature.
Nous sommes dans un autre monde qui est bien celui de l’écrivain et de son scénario où traîne de page en page, l’ombre de Delia, cette femme si mystérieuse qu’elle en devient obsédante. Je n’en dirai pas davantage.

Il va courir l’enquêteur depuis la France jusqu’en Russie et plonger dans un monde qu’il ne connaît pas mais où il croit frôler des ressentis connus par lui-même. Des ondes familières dont nous aurons la réponse bien entendu en fin de livre pour ce qui le concerne.

Je reste sur ma faim pour d’autres personnages. C’est dommage, j’aurais préféré qu’il en écrive davantage sur le rôle principal de l’actrice de ce scénario, et de celle qui occupe toutes les pensées. Du moins les miennes. Car elle intrigue vraiment !

J’ai acheté le livre pour son quatrième de couverture. Sans me laisser influencer par une quelconque critique. Je préfère m’en tenir à la mienne. Nous sommes tous différent et les goûts et les couleurs cela ne se discute
pas. 🙂

***

Patrick Ferrer
Patrick Ferrer le baiser de Pandore Int.

Biographie :
Je suis, depuis mon plus jeune âge, atteint d’un mal incurable qui m’empêche de vivre sans avoir un livre à portée de main. De préférence un vieux truc poussiéreux qui parle d’aventures dans des royaumes lointains, d’univers parallèles et de choses qui n’existent pas dans notre monde, ou alors il y a très longtemps.
Du coup, j’ai toujours vécu entouré de livres. Viré de l’école pour rêvasseries, j’ai été bouquiniste, employé de librairie, travaillé dans l’édition. Aujourd’hui, j’écris. J’aimerais pondre des trucs sérieux et respectables mais mes personnages préfèrent explorer la face cachée du réel, traquer les criminels et se mettre dans des situations inextricables dont j’ai parfois du mal à les tirer. C’est plus amusant, me disent-ils, que mes délires philosophiques. Je vous laisse en juger.

Je remercie l’auteur d’avoir répondu à mon avis concernant son premier livre. Le sien ainsi que d’autres peuvent être lus à cet endroit :

https://brindille33.wordpress.com/2015/10/18/livres-le-baiser-de-pandore-patrick-ferrer/
Mon autre blog où j’y ai mis quelques chroniques de lectures avant d’ouvrir celui-ci. 🙂

Diego Arrabal – Jour de Colère (Arcane 17)

Jour de Colère - Diego Arrabal
Résumé de l’éditeur :

2003, Nancy. Le commissaire Ney est confronté à l’assassinat de deux religieuses qui vont le conduire jusqu’à Madrid sur les traces d’un suspect et le mêler à la mise à jour d’une affaire sordide qui a duré de 1939 à 1986. Très rapidement, il devient évident que le mobile du meurtre est à recherché dans le passé des deux femmes assassinées au cœur même de leur mission quotidienne. De quel crime du franquisme ont-elles été complices voire actrices ? De quelles abjections se sont elles rendues coupables ? Seules ou avec la bénédiction de leur Ordre. Pour Ney et le juge de Breuil, ll va falloir exhumer une vérité que tout le monde semble vouloir garder secrète. Là où le polar croise l’Histoire dans ce qu’elle a de plus tragique..

Mon avis :

Toujours sur les conseils de Pierre Faverolle, j’ai commandé ce livre. Après l’avoir reçu très rapidement. Je m’y suis plongée avec délices en appréciant l’écriture de cet auteur pour moi totalement inconnue. De facture classique à laquelle j’ai vraiment bien adhéré de par le talent de l’auteur.

Je me suis laissée bercer par cette enquête qui est tout de même nettement différente du livre L’hiver des enfants volés de Maurice Gouiran.
Diego Arrabal a beaucoup d’humour caustique vis à vis de tout l’univers monacal. Bref, il m’a bien fait rire par les mots utilisés. C’est tellement bien vu, bien observé, noté, disséqué. Il égratigne, perso, je m’en fiche, et il n’a pas tort, là est mon avis bien entendu. Cela m’a rappelé des choses vécues chez les sœurs en étant petite avant mes huit ans fort heureusement. Expertes en humiliations.

J’ai aimé plonger dans le côté historique inconnu par moi de tout cet épisode franquiste, que depuis Bruxelles, j’ai très peu écouté au niveau politique, même si mon père était communiste. A la maison assez compliqué, un beau meltingpot au niveau des idées.

L’essence même du livre repose sur une enquête que je trouve simple, facile à lire. Je l’ai dévoré en vingt-quatre heures.:) Je deviens passionnée du sujet du sort de ces enfants. De ceux qui recherchent leur identité et se retrouvent bloqués vis à vis, à l’heure actuelle, des régimes en place par l’église ou d’autres voies « impénétrables » 😉
J’ai oscillé entre révolte, grand intérêt pour l’histoire (historique de l’époque), et le récit en tant qu’enquête. J’ai aimé le personnage de l’enquêteur et de cette fine équipe de « potes » qui font leur travail en essayant de temps en temps d’oublier ce qu’ils peuvent endurer la journée. Ce thème est assez récurrent dans les policiers.
Pour le côté négatif pour moi-même, c’est la difficulté de pouvoir retenir les noms Espagnols.:) Le début du livre ce fut facile, après je me suis un peu mélangée les pinceaux, toutefois je n’ai rien lâché 😉
Je n’ai pas lu les commentaires pour ne pas être influencées par elles.
Quant à la recherche d’identité de ces enfants, je me sens proche de leurs ressentis.

Diego Arrabal

Biographie :

Diego Arrabal est universitaire à Nancy, auteur sous sa véritable identité de plusieurs ouvrages en sciences humaines. Animateur radiophonique passionné par le théâtre, la musique et le roman, il voue une tendresse toute particulière au genre policier. L’énigme de la rue des Brice est son troisième roman policier.

Sources : Babelio

Contributeurs : marketedilivre

Source de l’image de l’auteur :